30 jours pour apprivoiser Twitter
J’ignorais comment ça prenait de temps à apprivoiser la bête qu’est Twitter. Steve V. de MindSix a écrit un très bon billet sur son expérience après 30 jours. Il a un following d’autour de 600 personnes et il semble très bien se débrouiller maintenant. Pour ma part, ça m’a pris plus de temps. L’année passée, il y avait peu de monde et parmi eux peu savaient quoi en faire.
Dans le billet à Steve, j’ai particulièrement apprécié quelques passages. Il relate ses préjugés au départ. Des préjugés qui sont d’après moi la faute de Twitter lui-même. La question en haut de la boîte de saisie est toujours “What are you doing?”. Je répondrais à Twitter: quelque chose qui est mieux d’être intéressant, sinon j’emmerderai tous mes abonnés.
(…) au début, j’étais très septique voir même suspicieux à l’égard de Twitter. En mon esprit était gravé en grosse lettre ceci : Twitter est pour les « no life» ou, en d’autres mots plus politiquement correcte, je croyais retrouver sur Twitter que des gens qui parlent de leur vie tel que: “Je viens de me gratter l’oeil droit et le gauche est resté ouvert. YEAH!”
Il dit plus tard qu’il faut avoir des objectifs quand on s’inscrit sur Twitter. J’ajouterais si on a un but, on risque d’avoir une ligne éditoriale qui sera en lien avec qui on choisit de suivre. Notre réseau sera thématisé et cohérent.
Je me suis lancé tête baissée, sans avoir vraiment un but, autre que découvrir Twitter, mais pour tirer quelque chose de bien, je dois avoir un but dans cette aventure Twitter (…)
J’aime bien aussi quand il parle d’être généreux. On se taille une place sur Twitter en valorisant les gens qu’on côtoie sur le réseau. C’est naturel pour certains et peut-être un effort pour d’autres. Ça revient un peu avec ce que je disais dans mon billet sur les médias de Québec, il ne faut pas faire que du “push”.
Twitter, c’est comme la vie, c’est donnant donnant. Vous tirez trop la couverture vers vous, vous donnez moins que vous recevez, et bien un jour cela va se jouer contre vous et vous n’aurez plus rien à tirer vers vous.
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Mots clés: initiation, Marketing personel, Réseautage, Twitter


Mercredi 15 juillet 2009 à 11:01
Tu as de la finesse au bout des doigts Nicolas et ton billet est à l’image de ce que nous avions écrit au sujet du côté humain. Le temps des requins est révolu, le web social, web 2.0 ou peut importe le nom qu’on lui donne prend toute sa place et son élan lorsque nous élargissons notre vision de manière globale et non plus centrer sur notre nombril ou nos pieds.
Une belle inspiration, est celle de Patrick Cassard de http://www.archiduchesse.com qui ouvre publiquement idées, chiffres, programmes utilisés pour sa boutique et cela, n’est pas nouveau pour lui, car il le faisait déjà avec LaFraise.com et sa vente de t-shirt (site qu’il a vendu il y a près de 2 ans).
L’idée est de partager, d’ouvrir et de ne pas avoir peur. Peur de quoi en fait? Peur du manque, peur de se faire dépasser, etc., etc. Personnellement, on a plus à partager qu’à garder pour soi. J’en ai fait personnellement l’expérience lorsque je gérais une communauté par un forum français et qui est monté #1 en moins de 5 mois et ce, en dépassant certains qui était là depuis 5 ans.
Tout est dans l’approche, la vision, le but et le naturel.
Il est vrai que pour des gens comme nous, altruistes jusqu’au bout des doigts, c’est plus facile, c’est naturel. Être qui nous sommes, sans forcer, devient une façon propre à nous de faire des affaires.
Mercredi 15 juillet 2009 à 11:21
Voici un billet de Michelle Blanc qui reprend un peu l’essence de ce que nous avons échangé dernièrement, soit le partage et le visage humain.
http://www.michelleblanc.com/2009/07/15/mon-blogue-remplit-sa-mission/
Quel timing cette Michelle