Retour sur le 1er CloudCamp Montréal
J’ai passé la journée au très joli Campus Longueuil de l’Université de Sherbrooke. J’ai assisté au premier CloudCamp de Montréal en compagnie d’une quarantaine de personnes. L’informatique en nuages révolutionne la manière dont les services informatiques sont rendus. Heureux de constater que d’autres personnes se sentent interpellées par ces changements.
La journée a débuté avec de courtes présentations suivies d’un échange des participants. Malheureusement, quelques-uns ont mal compris le format et ont plutôt fait un pitch de leur produit ou ont carrément présenté de quoi hors sujet. J’ai pour ma part présenté le fruit de mes réflexions sur la manière d’introduire le « cloud computing » au CSPQ du gouvernement du Québec. J’ai apprécié les échanges de qualité avec les participants.
Avant le dîner, ils ont créé un panel improvisé qui a commenté à tour de rôle des questions de la salle écrites au tableau. Il aurait été intéressant que les panellistes en débattent aussi. Il n’interagissait pas ensemble.
La journée s’est terminée avec des « breakout sessions ». En fait, l’auditoire s’est divisé en 3-4 groupes sur un sujet précis. J’ai participé à celui sur le SaaS. Ce fut malheureusement la seule occasion d’en discuter de la journée. J’estime pourtant que c’est justement cette offre dans le « cloud computing » qui bouleverse le plus les TI.
L’essentiel de la journée a été monopolisé par des questions de sécurité, de continuité des affaires et de gestion de risque. Presque aucun développeur ou consommateur de ces services n’était dans la salle. L’événement semble avoir été organisé uniquement dans un cercle universitaire axé sur la gestion du risque. Ça l’a nécessairement orienté le contenu des présentations et des sujets. Je conviens toutefois que les inquiétudes face à la sécurité des données et la disponibilité sont assez généralisées chez la clientèle de ces services. Mais, j’espérais apprendre plus sur de nouvelles solutions et sur les stratégies de migration vers le “cloud”.
Je tiens à remercier les organisateurs d’avoir mis au monde une édition du CloudCamp dans notre belle province.
Voici les photos que j’ai prises dans la journée:
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Mots clés: Cloud Computing, CloudCamp Montréal, gestion du risque


Mardi 8 juin 2010 à 6:28
J’avais mis le CloudCamp sur mon agenda, mais comme ce dernier s’est rempli trop vite, je n’ai pu y aller. J’avoue avoir beaucoup de questions sur l’avenir du Cloud, et particulièrement sur l’application du “bureau virtuel”.
À chaque fois que l’innovation d’usage pointe son nez, j’ai l’impression que les responsables TI sortent la carte sécurité pour se protéger et repousser les demandes. Si la protection des données est importante, elle ne doit pas nous empêcher d’aller de l’avant sur de meilleures pratiques de travail.
À te lire, je regrette moins de ne pas être allé au CloudCamp
Mardi 8 juin 2010 à 7:09
Ce sont davantage des spécialistes de la gestion du risque de la faculté d’administration que de spécialistes de la sécurité informatique. Il y a d’autres participants qui se disait consultants en continuité des affaires.
Dommage que tu n’as pas pu t’inscrire Laurent, car une meilleur diversité de participants auraient pu possiblement d’en arriver à un autre constat. C’est doublement désolant puisque seulement 40 personnes des 100 inscrits se sont pointés. 60 personnes ont monopolisé des places pour rien.
Mardi 8 juin 2010 à 8:18
Avec ma petite (6 mois), j’optimise mon temps au mieux. Je suis sûr qu’il y aura un CloudCamp 2 pour que je me rattrape
Mardi 8 juin 2010 à 8:36
Étant donné mon tout nouvel intérêt pour le cloud computing, je ne savais trop à quoi m’attendre du cloud camp. J’ai évidemment appris beaucoup, mais aurais aimé, tout comme toi, parlé du développement d’application ou de service dans le cloud. Ma question sur se sujet, n’a pas été abordé durant le panel. Toutes les discussions ont tourné autour des plateformes, de la sécurité et de contraintes techniques.
J’ai participé au breakout session portant sur ce qu’apporte le cloud computing. Nous avons parlé que ce type de développement peux certainement aidé les pays moins nantis en frais technologique et donne la chance à de très humble compagnies la possibilité d’avoir la puissance et la flexibilité des gros joueurs.
J’ai tout de même beaucoup apprécié l’expérience et serai présent l’an prochain, mieux préparé pour en sortir avec plus réponses que de questions.