4 janvier 2009 | Publié dans Internet sans-fil, Téléphone intelligents | Aucun commentaires
Le BIS (”BlackBerry Internet Service“) est un service côté serveur chez BlackBerry qui permet de faire du “push” vers votre appareil lorsqu’un courriel est reçu. Normalement, vous devez faire un “pull”. Un “pull” signifie que vous devez être l’instigateur de la vérification de nouveaux courriels. Le “push” signifie que le serveur détecte l’arrivée de nouveaux courriels et avertit votre appareil mobile. Ce service est exclusif aux BlackBerry et n’est pas disponible sur les autres téléphones intelligents.
Toutefois, lorsque vous ajoutez votre adresse de courriel dans BIS, la méthode de récupération par défaut est le POP3. Le POP3 est un moyen plutôt désuet de récupérer des courriels d’un serveur puisqu’il y a le désavantage de créer des copies des courriels entrants. Le BIS va lire les nouveaux courriels, créer une copie sur votre appareil et laisser un message non-lu sur le serveur. Lorsque vous allez vous rendre dans votre GMail la prochaine fois, vous allez revoir les mêmes courriels non-lus alors que vous les avez vu sur le BlackBerry et dans certains cas, vous y avez déjà répondus.
L’autre méthode pour accéder à votre compte GMail sur BIS est l’IMAP. Le IMAP permet de stocker toute votre boîte de courriel à un seul endroit : Google Gmail. Si vous avez lu un courriel, il sera marqué lu aussi sur Gmail. Si vous l’effacer, il sera effacé aussi sur GMail. Ceci est beaucoup plus efficace et réduit la redondance. Le seul hic dans tout ça, c’est que l’accès à cette fonctionnalité est quasiment cachée de l’interface de BIS.
Voici la procédure d’aide de Google pour activer le IMAP. Vous devez toutefois supprimer votre compte courriel Gmail de BIS et le recréer.
Il existe une version web normal de BIS pour vous aider à configurer plus rapidement votre compte. Voici les liens des différents fournisseurs de mobiles au Canada :
31 décembre 2008 | Publié dans Économie | 1 commentaire
Les célébrations du 400e de Québec ont fait la démonstration des changements socio-démographiques que la capitale vit depuis quelques années. On a souvent critiqué que Québec était une ville de “pépères” où toute la vie politique, économique et culturelle étaient dominées par les baby-boomers. Les festivités au calendrier en 2007 de la société du 400e semblait aussi viser comme à l’habitude cette clientèle.
Toutefois, la fin 2007 et début 2008 à Québec est marqué par d’importants changements imprévus. La mairesse Boucher décède subitement et Régis Labeaume est élu par la majorité silencieuse située dans les banlieues composées en grande partie par de jeunes familles. Des changements sont apportés en début d’année à la programmation du 400e par le nouveau maire et par Daniel Gélinas qui ont su modifier l’esprit de ces festivités pour davantage plaire à cette nouvelle génération. La même génération qui prendra contrôle de l’agenda politique, économique et culturel dans les années à venir.
Le succès populaire des festivités a démontré que Québec a changé et est dorénavant une ville très dynamique où ses habitants regardent l’avenir avec beaucoup d’enthousiasme.
Les grands acteurs de la région réfléchissent comment on peut conserver ce nouveau momentum pour les années à venir. Mais, il est inutile de s’inquiéter que la ville retombera dans sa morosité habituelle. Le succès du 400e est davantage retribuable à population a démontré son attachement et sa fierté envers sa ville qu’à l’argent qui nous est tombée du ciel.
30 décembre 2008 | Publié dans Facebook | 3 commentaires
Par défaut, les paramètres de confidentialité sont très peu restrictifs dans votre profil Facebook. Si vous rejoignez un réseau géographique, d’école ou de compagnie (ex: Québec, QC ou Montréal, QC), votre profil est accessible à tous les membres de ces réseaux (souvent des milliers de personnes). Ils peuvent voir vos statuts, vos photos et vos vidéos.
Mais, ne paniquez pas! Il suffit d’aller dans les paramètres de confidentialité et de corriger cela si ça ne vous convient pas. Dans cette page, il y a une série de listes déroulantes. Les valeurs par défaut sont “Mes réseaux et mes amis”. Il suffit de changer cela pour “Seulement mes amis” ou “Amis de mes amis” dépendant de ce que vous voulez.
Vous vous dites que Facebook est l’incarnation du mal? Non, pas du tout. Les premiers réseaux sur Facebook était des collèges et universités, où les gens avaient probablement un niveau de confiance de base envers les gens du même regroupement.
Toutefois, maintenant les réseaux les plus utilisés sont ceux des agglomérations géographiques. J’ignore pour vous, mais moi je ne connais pas tout le monde dans ma ville. Je ne veux pas les voir me féliciter pour la naissance de mes enfants ou faire des commentaires sur mon costume d’Halloween.
22 décembre 2008 | Publié dans Développement informatique | Aucun commentaires
Je suis tombé sur cet article plutôt comique qui tente de faire des liens entre les religions et les languages de programmation. C’est fait dans un but humoristique. Toutefois, je dois vous avouer qu’avec le temps, j’ai bel et bien vu des gens qui prenait ça très sérieusement le choix des languages de programmation.
Ça m’amène à la réflexion que c’est un non-débat. C’est l’équivalent de s’obstiner si c’est mieux un moteur 6 cylindres en ligne ou en “V”. Ça passe mille pieds par dessus la tête des utilisateurs. L’important c’est de livrer la patente qui marche à ces derniers dans le meilleur délai et dans les coûts promis.
18 décembre 2008 | Publié dans Développement informatique, Qualité | 1 commentaire
J’utilise le logiciel Digsby comme je vous l’avais déjà mentionné. J’ai eu un pépin avec l’application lorsque je me suis mis à l’utiliser avec deux moniteurs sur mon ordinateur. J’ai soumis un bug directement dans l’application.
Croyez-le ou non, mais le développeur, Steve Shapiro, m’a répondu dans l’heure pour m’indiquer qu’il avait déployé la correction sur internet. Il m’a tout simplement demandé de redémarrer l’application pour qu’elle se télécharge et s’installe sur mon poste. Affaire classée.
Ceci m’amène à dire, lorsque vous êtes en phase d’essais ou de tests, déployez vos corrections rapidement. J’ai souvent vu des projets où les déploiements une fois par semaine ou même une fois par mois. Toutefois, la perception chez l’utilisateur peut s’avérer très négative puisque le bug va être dans leur face pendant toute l’attente. La confiance envers le système risque de perdre des plumes.
Ceci s’applique aussi aux systèmes en production. Les bugs irritent vos usagers et le plus longtemps qu’ils ne seront pas corrigés et déployés, les usagers vont devenir de plus en plus cyniques envers l’application.
J’entends les antagonistes! Vous vous dites que déployer fréquemment risquent de déstabiliser votre application? C’est possible, mais c’est peut-être de votre faute. Avez-vous réfléchit au mode de déploiement de votre application? On est à l’époque du web et de l’instantané. Si pour déployer on doit fermer la salle de serveur pendant 4 heures, vous êtes “out”. Les gens s’attentent que vos systèmes soient disponibles. Vous ragez lorsqu’il y a des travaux routiers? C’est la même chose.
16 décembre 2008 | Publié dans Développement informatique | Aucun commentaires
J’ignore si vous êtes familiés avec le terme “cloud computing” ou pour les amis à l’OLF l’informatique dans les nuages (c’est vraiment le terme, sans farces). Ceci consiste à impartir une portion de vos besoins en logiciels vers des compagnies qui offrent gratuitement or à faible coût l’utilisation de leurs applications (SaaS - Software as a service) ou leur plateforme d’hébergement d’applications sur mesure.
J’ai tombé sur cet article très simple qui explique les avantages pour une entreprise d’opter pour ce genre d’architecture de systèmes. Voici quelques points que j’ai cru bon reprendre:
Et voici quelques points que j’ajouterais:
3 décembre 2008 | Publié dans Développement informatique, Médias sociaux | 1 commentaire
Plusieurs organisations offrent des événements de réseautage et d’échange à leur communauté de membres. J’inclus ici les associations professionnelles, les chambres de commerce, les groupes d’intérêts, les syndicats et les club sociaux. Ces organisation pour la plupart n’ont toujours pas rejoint l’ère du Web 2.0. Pourtant leur raison d’être correspond exactement à la philosophie qui est derrière le renouveau du WWW.
Qu’est-ce que le Web 2.0 ? Il y a malheureusement autant de définitions que de spécialistes en la matière. Toutefois, la concept de partager facilement l’information du web fait consensus.
Les sites web qui diffusent de l’information et la seule rétroaction qui est permise aux internautes c’est d’écrire un courriel dans la page contactez-nous, sont certainement des sites du Web 1.0. Alors que dans le Web 2.0, le partage signifie que le contenu du site est prise en charge partiellement ou entièrement par les internautes et que le contenu peut être facilement envoyé à un tiers.
Est-ce que votre organisation partage ses événements? Est-il facile pour vos membres de découvrir et d’être renseigné sur événements à venir? Pourtant, il existe des technologies relativement anciennes qui se popularisent ces jours-ci pour permettre le partage de votre calendrier d’événements.
Le format iCalendar est un format très répandu qui permet l’échange de données d’un calendrier électronique vers un autre. C’est un fichier en format texte très facile à produire et à lire. Si vous offriez à vos membres un abonnement à un fils iCalendar par lien HTTP à jour de vos événements, ils pourront le visionner dans leur propre logiciel de Calendrier tel que Outlook ou Google Calendar. Au lieu que vos membres viennent vérifier sur votre site les nouveautés, vos nouveautés s’intégreront dans leurs outils quotidien.
lls pourraient alors voir la liste de vos activités à venir à jour. Si un événement est ajouté, il sera ajouté dans leur calendrier. Si un événement est déplacé ou supprimé, ils verront le changement aussi.
Si vous avez déjà un site web avec un calendrier des événements informatisé (géré par un CMS), vous n’avez qu’à créer un simple script dans un language supporté par votre serveur HTTP (.NET, PHP, ASP, etc.). Le script n’a qu’à produire un fichier texte ayant “Content-Type: text/calendar” dans l’entête et encodé en UTF-8. Chaque événement devra être écrit dans un bloc VEVENT avec les infos que vous avez à votre disposition dans votre système actuel. Si vous ne voulez pas le modifier votre CMS ou vous ne pouvez pas, vérifier si vous avez accès en lecture à sa base de données. Le script pourrait lire la base de données directement en outrepassant l’outil de publication que vous avez en place.
Dans le cas que vous n’offrez pas encore un calendrier informatisé, et les dates et description de vos activités sont simplement inscrites dans une page web en texte libre, je vous conseillerais alors de créer un agenda publique sur un site reconnu et gratuit.
Par exemple, vous pourriez créer et maintenir un agenda publique sur Google Agenda. Dans les propritétés du calendrier, vous pouvez le rendre publique et obtenir ainsi le lien URL vers son fils iCalendar. De plus, Google vous offre la possibilité de l’afficher et l’intégrer dans une page de votre site actuel sans avoir recours à la programmation.
Une autre option, c’est de créer chaque événement dans un site tel que Upcoming. Une fois que vos événements sont saisis, il est facile de généré un fils iCalendar basé sur des critères de recherche. Vous n’avez qu’à communiquer l’URL à vos membres (il est disponible sur la page My Events). Aussi, le site d’Upcoming vous offre des “badges” qui s’insère dans l’une de vos pages pour afficher les événements à venir.
En conclusion, les gains promotionnels de vos événements justifient clairement le support à ce format très répandu sur la toile. Il est faux de croire que vos membres visiteront régulièrement votre site pour s’informer. Il faut plutôt ajouter des facilités d’abonnement et de partage d’information sur votre site pour augmenter le rayonnement.
1 décembre 2008 | Publié dans Internet sans-fil | 4 commentaires
En novembre, j’ai fait l’essai du service Internet sans fil à bord d’un voyage Québec-Montréal à bord d’un train Via Rail. J’avais de basses attentes puisque j’avais lu au préalable que le service est supposément lent et sensible au mauvais temps.
Dans la gare, la connexion du train était assez performante et fonctionnelle. Une fois qu’on est connecté à leur réseau publique non sécurisé, on est redirigé sur une page de connexion lors de notre première visite de page web. Je m’inscris avec enthousiasme. L’heure de départ est arrivée, le train quitte la station.
Lors de mon voyage, le ciel était couvert et nuageux. Il ne pleuvait pas. Aussitôt que le train s’est retrouvé à l’extérieur plus aucune page m’a été servi. J’ai tenté par tous les moyens et rien ne fonctionnait. J’ai voulu utiliser MSN, Google Talk ou même allez voir mon Gmail par Firefox et rien n’aboutissait.
Je demande à l’agent de bord, si c’est normal que ça ne fonctionne pas, il regarde dehors et il me répond tout bonnement, c’est trop couvert pour fonctionner. Parfait, j’arrête de m’en faire et j’attends tout au long du voyage que la connexion s’améliore.
Rendu à mi-chemin, le ciel est partiellement couvert, on voit des percés de soleil. Je tente de faire un “Refresh” sur mon Gmail, mais l’application me sort le message qu’on voit rarement “This seems to be taking longer than usual“. J’essaie alors la version standard HTML qui est conçu pour les connections lente: aucun succès.
J’arrive plus tard à la gare de Montréal ayant profité d’au plus 10 pages vues de sites internet pendant tout le voyage. Mon MSN a réussi à se connecter, mais lorsque j’envoyais un IM à quelqu’un, la majorité des étaient perdus et ne se rendait pas.
Pour les plus techniques, voici une trace de ping que j’ai fait à bord du train lors des meilleures conditions météo que j’ai eues.
Envoi d'une requête 'ping' sur www.l.google.com [64.233.169.104] avec 32 octets de données :
Réponse de 64.233.169.104 : octets=32 temps=555 ms TTL=240
Réponse de 64.233.169.104 : octets=32 temps=495 ms TTL=240
Réponse de 64.233.169.104 : octets=32 temps=495 ms TTL=240
Réponse de 64.233.169.104 : octets=32 temps=522 ms TTL=240
Réponse de 64.233.169.104 : octets=32 temps=500 ms TTL=240
Réponse de 64.233.169.104 : octets=32 temps=506 ms TTL=240
Réponse de 64.233.169.104 : octets=32 temps=707 ms TTL=240
Réponse de 64.233.169.104 : octets=32 temps=527 ms TTL=240
Réponse de 64.233.169.104 : octets=32 temps=471 ms TTL=240
Réponse de 64.233.169.104 : octets=32 temps=502 ms TTL=240
Réponse de 64.233.169.104 : octets=32 temps=613 ms TTL=240
Réponse de 64.233.169.104 : octets=32 temps=515 ms TTL=240
Réponse de 64.233.169.104 : octets=32 temps=846 ms TTL=240
Réponse de 64.233.169.104 : octets=32 temps=518 ms TTL=240
Réponse de 64.233.169.104 : octets=32 temps=684 ms TTL=240
Réponse de 64.233.169.104 : octets=32 temps=524 ms TTL=240
Réponse de 64.233.169.104 : octets=32 temps=548 ms TTL=240
Réponse de 64.233.169.104 : octets=32 temps=469 ms TTL=240
Réponse de 64.233.169.104 : octets=32 temps=515 ms TTL=240
Réponse de 64.233.169.104 : octets=32 temps=481 ms TTL=240
Réponse de 64.233.169.104 : octets=32 temps=521 ms TTL=240
Réponse de 64.233.169.104 : octets=32 temps=563 ms TTL=240
Réponse de 64.233.169.104 : octets=32 temps=651 ms TTL=240
Réponse de 64.233.169.104 : octets=32 temps=3831 ms TTL=240
Réponse de 64.233.169.104 : octets=32 temps=438 ms TTL=240
Délai d'attente de la demande dépassé.
Délai d'attente de la demande dépassé.
Délai d'attente de la demande dépassé.
Délai d'attente de la demande dépassé.
Délai d'attente de la demande dépassé.
Réponse de 64.233.169.104 : octets=32 temps=1831 ms TTL=240
Réponse de 64.233.169.104 : octets=32 temps=318 ms TTL=240
Délai d'attente de la demande dépassé.
Délai d'attente de la demande dépassé.
Statistiques Ping pour 64.233.169.104:
Paquets : envoyés = 34é re‡us = 27é perdus = 7 (perte 20%)é
Durée approximative des boucles en millisecondes :
Minimum = 318msé Maximum = 3831msé Moyenne = 709ms
On voit dans ma trace que la connexion est très lente, mais elle tient le coup jusqu’à une interruption à la fin. La trace s’est effectué sur cinq minutes. L’architecture du réseau est basée par des routeurs wi-fi dans chaque wagon qui sont reliés à un backbone pour tout le train. Il y a un récepteur satellite qui reçoit des données d’internet et l’envoi est assuré par le réseau de Bell Mobilité (cellulaire).
J’ai demandé d’être compensé puisqu’ils n’ont pas été en mesure de fournir le service. J’ai eu aucune réponse à mon courriel envoyé le 11 novembre 2008 (ça fait 20 jours!). Je suis déçu que le service à la clientèle du service Internet n’égale pas du tout le service qu’on a en personne à bord du train. En faisait quelques recherches, il a plusieurs personnes qui ont vécu des expériences semblables. Ici, ici et ici. Disons qu’à l’avenir je vais surement m’abstenir de débourser 8,95$ par jour pour ce service qui en est pas un.
25 novembre 2008 | Publié dans LinkedIn | Aucun commentaires
Sans tambour ni trompette, j’apprends par le biais d’un tweet de Claude Malaison que LinkedIn a finalement rendu disponible sa version française. Ceci vient une semaine après la possibilité de créer des versions multilingues de son profil. Choisissez dans le menu déroulant en haut à droite votre préférence de langue et le tour est joué.
Espérons que ce changement accéléra l’adoption du site dans la belle province. Dès que Facebook avait été traduit français, on a vu un augmentation significative de membership.
Mise à jour: LinkedIn a finalement publié l’annonce sur son blog.
25 novembre 2008 | Publié dans .NET, Qualité | Aucun commentaires
Lorsqu’on travaille en mode waterfall et on est dans le siège du programmeur qui doit réaliser ce qui est rédigé dans le dossier fonctionnel, on fait de notre mieux de le lire et de le comprendre. Toutefois, la programmation objet étant ce qu’elle est, on finit par sauter d’une section à l’autre dans le dossier fonctionnel au risque d’omettre un détail ou une règle d’affaire.
Un truc que j’ai adopté au fils des ans c’est de coller du texte du dossier fonctionnel comme commentaire aux endroits prévus. Je m’explique, si le dossier fait référence à une dynamique lorsqu’on quitte un champ texte, ajoutez la description de la règle d’affaire du dossier comme commentaire dans l’événement LostFocus du champ avec une petite mention TODO (à faire plus tard). Ceci vous assure plusieurs choses:
Pour aider la tâche du programmeur, j’avais découvert un petit Add-In pour Visual Studio et que j’utilise depuis longtemps. Il s’agit de Smart Paster qui permet de coller une chaîne de caractère comme un commentaire, une String ou un StringBuilder.
Si le texte que vous tentez de coller est trop long, il va le couper à 100 caractères (valeur par défaut) et copier la suite sur autant de lignes que nécessaire. Fini les oublis!
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