1 novembre 2008 | Publié dans Développement informatique, Travailleur autonome, Économie | 2 commentaires
J’habite la région de Québec et la pénurie de main d’œuvre est omniprésente dans tous les secteurs de l’emploi. Le départ à la retraite des baby boomers a donné d’excellentes opportunités d’emploi pour les jeunes de 20 à 35 ans de se dénicher de bons emplois au gouvernement et dans les grandes entreprises de renom de la région. La situation en TI a toujours été difficile, mais la situation économie actuelle quant au marché de l’emploi en général a rendu les candidats en TI encore plus rares.
La pression subie par les PME dans la région de Québec est très forte pour contempler leurs employés actuels et surtout en attirer des nouveaux qui eux ont souvent l’embarras du choix. Ils font face à une féroce compétition qui offre des conditions d’emploi qui peuvent être rarement égalés chez les plus petits employeurs privés.
Plusieurs options s’offrent aux PME en TI pour faire faire à leurs obligations de livrer leurs projets à leurs clients. J’ai assisté à une soirée conférence récemment sur l’immigration de la main d’oeuvre comme solution à considérer. Une autre option est la sous-traitance.
Le marché de la consultation de Québec est traditionnellement orienté vers l’appareil gouvernemental ou les grandes compagnies d’assurances qui siègent à Québec. Leurs projets informatiques d’envergure accaparent la majorité de l’offre en ressources humaines des grandes et moyennes entreprises de consultation informatique.
Toutefois, les PME peuvent se virer vers l’offre en pigistes en informatique. Souvent, les projets variés et avant-gardistes de ces entreprises sont considérés très stimulants pour les consultants indépendants qui oeuvrent dans la région de Québec.
Les avantages de prendre un pigiste
Souvent, nos besoins en informatique sont ponctuels. Nous avons à livrer un projet pour un client et un aspect technique nécessicite un expert pour assurer un respect de l’échéancier. Embaucher un expert est une tâche souvent insurmontable dans l’économie actuelle. De plus, si le besoin est périodique et le projet se termine, l’employeur a à sa charge un employé spécialisé qui deviendra rapidement sous-utilisé et en conséquence surpayé pour l’employeur.
Dans le cas d’un travailleur régulier, la forte demande en main d’oeuvre cause un roulement de personnel chez plusieurs employeurs. Ceci augmente occasionne des coûts aux entreprises. Les coûts administratifs en affichage de poste, en temps de sélection de personnel, en gestion de programmes d’assurance, en achat et configuration d’équipement de travail (ordinateurs, bureau, chaise, licenses de logiciels, etc.), en temps d’apprentissage/formation et plus encore sont très importants. En ressources humaines ont laisse souvent entendre que le coût total d’un employé peut équivaloire jusqu’à 2,5 X le salaire brut. Par exemple, un employé ayant un salaire brut de 45 000$ aurait une charge directe et indirecte qui équivalerait à 112 500$. Ce chiffre correspond à un embauche qui aurait une durée d’un moins un an. Imaginez si cette personne quitte seulement après 3 mois. Les coûts initiaux de son embauche sont à redépenser pour une autre personne. Ouch!
Le pigiste a un seul coût, soit un coût direct qui est son taux horaire. Il n’y aura pas de frais initiaux à moins que vous exigez qu’il travaille dans vos locaux et que vous n’avez pas de bureau où l’asseoir. Il fournit son ordinateur avec ses propres licenses de logiciels. Il chargent que le temps travaillé sur ce que vous lui demandez. Pour un besoin de 3 à 6 mois, cette structure de coût risque de vous coûter moins cher que d’embaucher quelqu’un. Il est un expert et le temps de familiarisation est donc au minimum, il sera utile et très efficace rapidement. Les travailleurs indépendants la plupart du temps sont très expérimentés, ce qui vous assure d’une rapidité d’exécution et d’une qualité supérieure dans la réalisation de ses tâches. Le risque encouru alors réduit au minimum.
Comment fait-on pour trouver un bon pigiste en informatique?
La méthode de base pour trouver un travailleur est d’explorer votre réseau de contacts. Les pigistes ont souvent plusieurs années d’expérience et sont parfois des employés que vous avez déjà embauchés ou des collègues de travail que vous avez apprécié dans la passé. Sinon, parlez-en à vos contacts si ils connaissent des experts indépendants qui seraient familiers dans les technologies dans lesquelles vous oeuvrez. Vous pouvez aussi utiliser des outils comme LinkedIn qui permettent de rapidement chercher dans les profils des contacts de vos contacts. J’ai d’ailleurs écrit pour la JCCQ à ce sujet pour expliquer le fonctionnement de ce site.
Une autre façon efficace est de rechercher sur le web. Plusieurs pigistes ont leur propre site web et l’utilisation judicieuse de mot clés tels que “développeur .net québec” vous permettront de cibler les gens ayant le profil recherché.
La troisième façon est d’accéder aux regroupements de travailleurs autonomes. Il existe l’AQIII qui la plus grande association provinciale de pigistes en informatique qui compte près de 1000 membres. Elle offre un répertoire de membres qui permet de rechercher selon les technologies et méthodologies maîtrisées par ses membres. Elle offre aussi un service d’affichage gratuit d’offre de mandats.
Il existe aussi le site Reptaq qui répertorie des pigistes dans tous les domaines, un répertoire sur le site de la Toile du Québec et le site Pigistes Québec qui a une rubrique informatique.
En conclusion, la sous-traitance est une option parmi quelques autres pour répondre à la pénurie de main d’oeuvre. Il suffit au moins de s’y attarder et demander des soumissions pour être en mesure de juger si cette avenue vous conviendra dans le développement de vos affaires.
26 octobre 2008 | Publié dans Travailleur autonome, Vie de consultant | Aucun commentaires
C’est le rêve de plusieurs de faire du télétravail dans son bureau aménagé à la maison. Mais, ce rêve vient avec son lot de cauchemars. Pour ma part, j’ai deux enfants en bas âge. J’ai un garçon de 3 ans et demi qui réclame Youtube à chaque fois qu’il voit un ordinateur en fonction. J’ai une fille de quelques semaines dont le sommeil ne fait pas parti de sa nature. Pour réussir une forme de travail productif à la maison, il faut appliquer quelques règles et trucs.
Un article sur le site FreelanceSwitch donne d’excellentes pistes de solutions dont certaines j’ai reprises ici.
Le sous-sol
Le sous-sol est normalement plus isolé du son du reste de la maison. Le changement d’étage risque d’aider à créer une barrière psychologique pour vous et pour les autres. Si vous avez des enfants, vous devez expliquer clairement que c’est une période de travail. Appliquez une horaire de travail pour aider à renforcer ça encore plus.
La bibliothèque
Votre bibliothèque normalement a une politique sur le bruit. Il existe des espaces de travail avec des diviseurs pour aider à la concentration. Plusieurs de ces espaces ont même des prises de courants placées là à l’origine pour des magnétophones, et rien vous empêche d’y brancher votre ordinateur portable. Bien sur, cette solution est entièrement gratuite en plus.
Les écouteurs ou les bouchons à oreilles
Pas tout le monde est capable de travailler avec des écouteurs ou même avec de la musique ambiante. Plus jeune, je n’ai pas capable de faire mes devoirs d’école avec de la musique. Ça me déconcentrait au plus haut point. Mais, si j’ai à choisir entre entendre des gens parler et de la musique, je choisis la musique. De plus, j’ai remarqué que parfois certains artistes ont des styles musicaux planants qui nous rendent plus concentrés sur notre travail.
J’ai déjà travaillé avec des bouchons lorsque j’avais un mandat dans une usine de sciage de bois. Je dois vous avouer que les bouchons aidaient, car l’alternative était pire. Toutefois, lorsqu’on porte des bouchons on entend sa respiration et tous les autres bruits internes émanants de notre corps. Sachez, que l’être humain est bruyant. Récemment un docteur m’a confié que notre coeur, digestion et respiration comptait pour 70 dB.
Modifier votre horaire
Si la distraction devient trop forte, prenez une pause. Travaillez aux heures que le bruit et l’action est à son minimum. À un moment donné, il faut céder et hisser le drapeau blanc.
La garderie
Même si vous travaillez à la maison, la garderie reste une option pour vous. Lorsque les enfants sont à la garderie, votre maison devient plus silencieuse qu’un bureau traditionnel. C’est à vous de ne faire succomber aux distractions autres telles que la télévision!
Quand c’est tout ça est impossible
Des fois, c’est impossible de travailler à la maison, donc il reste des alternatives intéressantes. Les bureaux à frais partagés pour travailleurs autonomes sont une excellente façon de tracer une ligne entre la vie à la maison et celle du travail. Ce sont souvent d’anciens locaux d’entreprises souvent en banlieue dont chaque bureau fermé est loué au mois meublés sans bail. Les prix peuvent varier, mais selon mes observations ça varie entre 300$ et 600$ par mois. L’internet haute vitesse est souvent fourni et parfois des services de secretariat sont fournis pour des frais additionnels.
24 octobre 2008 | Publié dans Travailleur autonome | Aucun commentaires
Que fut mon plaisir de constater que l’envoi d’offres de contrats d’AgentSolo a été modifié pour inclure le lieu de réalisation. Tout à débuté quand j’ai lancé une suggestion sur Twitter. Yves Williams le PDG de NetSym Communication, propriétaire du site AgentSolo a vu mon commentaire et m’a aussitôt répondu. Quelques jours plus tard, la modification est livrée sur le site en production. Quelle belle exemple de service à la clientèle!
Les travailleurs autonomes membres du site sauront directement dans ce courriel si le lieu de réalisation du mandat correspond à leur situation. Aussi, ils sauront si le mandat peut être fait en télétravail. Auparavant, on devait cliquer sur le mandat ou voir cette information en bas sur la page de l’offre. Beaucoup de temps de sauver pour les pigistes! Merci!
20 octobre 2008 | Publié dans Réseautage, Travailleur autonome, Vie de consultant | 3 commentaires
Le nom le dit, le travailleur autonome est seul. Toutefois, ne pleurez pas sur notre sort. Pour la majorité d’entre-nous, ça l’a été un choix fait en toute connaissance. Les pigistes sont souvent des gens assez indépendants d’esprit et plutôt solitaires. Mais, il reste que de voir du monde de temps à autres et développer une appartenance à un groupe est un besoin fondamental de l’humain.
Selon la pyramide des besoins de Maslow, le besoin d’appartenance est le troisième en importance. Faire parti d’un groupe est un besoin essentiel à combler avant de penser à atteindre les besoins de moindre importance tels que l’estime des autres, l’estime de soi et l’accomplissement personnel.
La carrière de travailleur autonome ne se fait toujours seul. On est parfois demandé d’intégrer des équipes de travail chez le client. L’environnement chez le client peut devenir notre groupe d’appartenance. Toutefois, il est rare que ce groupe nous intègre comme l’un des leurs. Le TA reste un travailleur temporaire assis sur un siège éjectable. La courte durée du mandat facilement pas non plus les choses.
La seule façon d’intégrer un groupe qui convient au TA c’est de trouver un groupe de pairs. Un groupe qui est formé de gens comme nous qui vivent les mêmes réalités, les mêmes défis et les mêmes angoisses.
Il existe plusieurs organisations de travailleurs autonomes au Québec. Il existe des groupes locaux dans toutes les régions. J’habite la région de Québec et il existe le Réseau MÉTA Québec-Lévis qui est affilié à la Jeune chambre de commerce de Québec.
Il existe des groupes qui ciblent davantage une profession. Pour ma part, l’Association québécoise des informaticiennes et informaticiens indépendants (AQIII) me convient parfaitement. Les autres membres de l’association vivent les mêmes réalités que moi. Ils font affaire avec les mêmes clients. Nos 5 à 7 mensuels sont une excellente occasion de se garder à jour sur l’état du marché et des opportunités. Le partage de connaissances que nous échangeons nous aident tous à améliorer la gestion de nos carrières.
Les professions qui sont régies par un ordre professionnel ont souvent aussi des activités de socialisation et de réseautage. Les regroupements d’avocats, de médecins, d’ingénieurs entre autres ont souvent un calendrier d’événements remplis de conférences, de formations et de soirées de rencontre informelles.
Au niveau provincial, il existe quelques regroupements tels que Affaires et développement québécois qui organisent aussi des déjeuners et autres activités pour briser l’isolement et mettre en contact des travailleurs autonomes.
16 octobre 2008 | Publié dans Travailleur autonome | Aucun commentaires
La pénurie de travailleurs en informatique au Québec ne se résoudra pas bientôt. C’est ce qui ressort d’une enquête des éditions Jobboom qui est cité dans cet article d’Olivier Bourque de LaPresseAffaires.com.
Les universités et les cégeps reçoivent jusqu’à 10 fois plus d’offres d’emplois à leur service de placement que de finissants. Les finissants en informatique se font très rares. On indique que l’Université du Québec à Trois-Rivières n’ont eu que 10 bacheliers diplômés à l’été 2008.
Les travailleurs ont l’embarras du choix. Ils peuvent sélectionner où ils veulent travailler et sur quelle technologie. C’est tout un casse-tête pour les employeurs!
16 octobre 2008 | Publié dans Marketing personel, Médias sociaux, Travailleur autonome | 1 commentaire
Si vous êtes un travailleur autonome qui veut s’assurer de bien représenter sa marque personnelle sur le web, vous avez d’affaires à prendre possession des noms de domaines et des noms d’utilisateurs sur les réseaux sociaux avant qu’on le fasse pour vous.
Un très bon article paru sur le Personal Branding Blog va vous faire réfléchir et vous donner d’excellentes pistes pour vous assurer que vous avez pensé à tout.
Noms de domaines
Premièrement, assurez-vous d’enregistrer votre nom de domaine! Votre nom de domaine peut ressembler à prenomnom.com ou prenom-nom.com. Assurez-vous de les réserver. Vous n’êtes pas obligé de vous faire un site ou un blogue tout de suite, mais faites au moins la réservation. Évitez de vous le faire voler.
Réseaux sociaux
Le web est beaucoup plus vaste que sa simple vitrine “.com” comme dans les années passées. Vous devez planter votre drapeau et assurez votre présence dans les réseaux sociaux d’importance et surtout ceux qui ont un lien avec vos activités. Le site usernamecheck.com vous permettra de vérifier si le nom d’utilisateur que vous planifiez utiliser est déjà prit à quelque part sur les sites web 2.0. Choississez en un et restez cohérent à travers ces différents réseaux. L’outil vous donnera aussi une bonne idée de la liste de ces sites.
Je vous recommande aussi le eBook de Chris Brogran sur le Personal Branding. Il vous donne un excellente liste de démarches à suivre pour vous assurez d’une présence de qualité sur le net.
8 octobre 2008 | Publié dans Travailleur autonome, Téléphonie | 3 commentaires
J’utilise Skype de façon sérieuse depuis plus de deux mois. Étant un éternel curieux, je l’ai essayé au cours des dernières années, je l’ai jamais considéré comme un véritable outil de la vie quotidienne. La qualité sonore et sa fiabilité à l’époque lui confèrait une réputation de simple gadget. Mais récemmment j’ai décidé de me procurer le matériel nécessaire pour vivre pleinement l’expérience de la téléphone réseau avec le réseau Skype.
Ce qui a justifié mon récent intérêt vers Skype est ma gestion de contacts et leurs numéros de téléphone. Étant un travailleur autonome, j’utilise mon cellulaire exclusivement pour tous mes appels. Je cherchais toujours mes numéros sur l’ordinateur dans mes contacts sur Gmail ou par la recherche de Google. J’avais donc commencé à synchroniser mes contacts Gmail avec mon cellulaire.
J’ai un téléphone Samsung A740 que j’avais acheté chez Bell il y a 2 ans pour lequel j’ai trouvé un cable USB sur eBay. J’avais besoin de ce cable pour accéder à son bottin de contacts à l’aide du logiciel SnapSync II de Future Dial. Ce logiciel fonctionne très bien, il permet de lire le bottin sur le téléphone et le copier sur l’ordinateur. De là, on peut importer des fichiers CSV avec nos contacts et les recopier vers le téléphone. Toutefois, ce sont toutes des opérations manuelles. La synchronisation me décourageait plus souvent qu’autrement, donc je finissais par faire des recherches de temps à autres sur le web pour obtenir mes numéros de téléphone. Je les composait ensuite sur le téléphone et parfois je les ajoutais comme nouveau contact.
Le ciel s’est éclaircit lors que j’ai découvert une extension Firefox pour Skype qui détecte les numéros de téléphones contenus dans les pages web et les convertis en liens cliquables pour lancer des appels téléphoniques. Puisque j’utilise Gmail pour mes courriels, son carnet d’adresse est devenu soudainement mon bottin téléphonique interactif. En plus, lorsqu’on clique sur un numéro de téléphone, on se trompe plus d’un chiffre ou deux quand on fait un appel.
Pour ce qui est du matériel, j’ai acheté en premier lieu un téléphone USB Yealink sur eBay. Lorsqu’il est branché dans l’ordinateur, une nouvelle carte de son est installé pour l’audio de sortie et l’audio d’entrée (microphone). Après plusieurs essais, je dois vous dire que le délai de transmission est presque pas perceptible et extrèmement proche du téléphone traditionnel. Les ajustement de niveau de volume se font automatiquement par l’application Skype.
Dans un deuxième temps, j’ai voulu essayer la vidéo-conférence. J’ai donc commandé une caméra Logiciel QuickCam Pro 9000. Elle performe très bien avec peu de lumière ambiante et elle a un focus automatique. Elle s’installe sur le dessus de mon écran de portable. Elle a aussi un microphone de très bonne qualité qui s’ajoute comme périphérique lorsqu’on la branche dans notre port USB. Les appels que j’ai fait par la suite m’ont jeté à terre! Le vidéo est fluide à 15 images à la seconde. Il y n’a pas de délais entre l’image et le son. Le son est aussi bon que sur un appel avec le combiné Yealink.
On est rendu là chers amis. On a quasiment tous l’internet haute vitesse et des ordinateurs assez rapides pour compresser la vidéo et l’audio.
Pour ce qui est des coûts, l’utilisation de Skype est gratuite en tout temps sauf si on appelle un numéro de l’ancien système téléphonique (ex: 418 xxx-xxxx). Ce genre de service se nomme SkypeOut, mais il est offert illimité pour l’Amérique du Nord à 2,95$ US par mois. Le téléphone USB coûte environ 15$ CDN, la webcam haute gamme de Logitech se détaille à 129$ CDN, mais je l’ai obtenue à 77$ CDN tout compris sur eBay.
Pour terminer, est-ce la mort bientôt de la ligne téléphonique traditionnelle? Oui certes, mais sa mort sera lente comme celles des journaux et magazines versus le web et ses blogues.
8 octobre 2008 | Publié dans Marketing personel, Réseautage, Travailleur autonome, Vie de consultant | 2 commentaires
Toute personne qui doit établir des relations d’affaires ou réseauter a besoin de cartes d’affaires. Même si le vent tourne ces temps-ci vers le réseautage en ligne, les relations qu’on établi avec une bonne poignée de main sont souvent encore les plus prometteuses.
Si on veut que nos nouveaux contacts nous rappelle, nous envoie un petit courriel ou encore mieux nous ajoute comme contact dans LinkedIn, il faut leur laisser nos coordonnées.
La première place qu’on peut penser pour se faire des cartes d’affaires au Québec dans le commerce au détail est probablement Bureau en gros. Toutefois, il existe des détaillants en ligne qui permettent de créer son design de carte sur le web et de commander la quantité voulue. Ça évite de perdre du temps à se déplacer et prendre le temps de bien dessiner sa carte à partir de chez soi.
Personnellement, j’ai déjà utilisé les services Click Business Cards et j’ai obtenu 250 cartes de qualité en couleur pour environ 30$ US. J’ai des doutes qu’on peut avoir un aussi bon service à ce prix par les moyens traditionnels.
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