Commencer travailler à la maison avec des distractions

26 octobre 2008  |  Publié dans Travailleur autonome, Vie de consultant  |  Aucun commentaires

C’est le rêve de plusieurs de faire du télétravail dans son bureau aménagé à la maison. Mais, ce rêve vient avec son lot de cauchemars. Pour ma part, j’ai deux enfants en bas âge. J’ai un garçon de 3 ans et demi qui réclame Youtube à chaque fois qu’il voit un ordinateur en fonction. J’ai une fille de quelques semaines dont le sommeil ne fait pas parti de sa nature. Pour réussir une forme de travail productif à la maison, il faut appliquer quelques règles et trucs.

Un article sur le site FreelanceSwitch donne d’excellentes pistes de solutions dont certaines j’ai reprises ici.

Le sous-sol

Le sous-sol est normalement plus isolé du son du reste de la maison. Le changement d’étage risque d’aider à créer une barrière psychologique pour vous et pour les autres. Si vous avez des enfants, vous devez expliquer clairement que c’est une période de travail. Appliquez une horaire de travail pour aider à renforcer ça encore plus.

La bibliothèque

Votre bibliothèque normalement a une politique sur le bruit. Il existe des espaces de travail avec des diviseurs pour aider à la concentration. Plusieurs de ces espaces ont même des prises de courants placées là à l’origine pour des magnétophones, et rien vous empêche d’y brancher votre ordinateur portable. Bien sur, cette solution est entièrement gratuite en plus.

Les écouteurs ou les bouchons à oreilles

Pas tout le monde est capable de travailler avec des écouteurs ou même avec de la musique ambiante. Plus jeune, je n’ai pas capable de faire mes devoirs d’école avec de la musique. Ça me déconcentrait au plus haut point. Mais, si j’ai à choisir entre entendre des gens parler et de la musique, je choisis la musique. De plus, j’ai remarqué que parfois certains artistes ont des styles musicaux planants qui nous rendent plus concentrés sur notre travail.

J’ai déjà travaillé avec des bouchons lorsque j’avais un mandat dans une usine de sciage de bois. Je dois vous avouer que les bouchons aidaient, car l’alternative était pire. Toutefois, lorsqu’on porte des bouchons on entend sa respiration et tous les autres bruits internes émanants de notre corps. Sachez, que l’être humain est bruyant. Récemment un docteur m’a confié que notre coeur, digestion et respiration comptait pour 70 dB.

Modifier votre horaire

Si la distraction devient trop forte, prenez une pause. Travaillez aux heures que le bruit et l’action est à son minimum. À un moment donné, il faut céder et hisser le drapeau blanc.

La garderie

Même si vous travaillez à la maison, la garderie reste une option pour vous. Lorsque les enfants sont à la garderie, votre maison devient plus silencieuse qu’un bureau traditionnel. C’est à vous de ne faire succomber aux distractions autres telles que la télévision!

Quand c’est tout ça est impossible

Des fois, c’est impossible de travailler à la maison, donc il reste des alternatives intéressantes. Les bureaux à frais partagés pour travailleurs autonomes sont une excellente façon de tracer une ligne entre la vie à la maison et celle du travail. Ce sont souvent d’anciens locaux d’entreprises souvent en banlieue dont chaque bureau fermé est loué au mois meublés sans bail. Les prix peuvent varier, mais selon mes observations ça varie entre 300$ et 600$ par mois. L’internet haute vitesse est souvent fourni et parfois des services de secretariat sont fournis pour des frais additionnels.


La socialisation pour les travailleurs autonomes

20 octobre 2008  |  Publié dans Réseautage, Travailleur autonome, Vie de consultant  |  3 commentaires

Le nom le dit, le travailleur autonome est seul. Toutefois, ne pleurez pas sur notre sort. Pour la majorité d’entre-nous, ça l’a été un choix fait en toute connaissance. Les pigistes sont souvent des gens assez indépendants d’esprit et plutôt solitaires. Mais, il reste que de voir du monde de temps à autres et développer une appartenance à un groupe est un besoin fondamental de l’humain.

Selon la pyramide des besoins de Maslow, le besoin d’appartenance est le troisième en importance. Faire parti d’un groupe est un besoin essentiel à combler avant de penser à atteindre les besoins de moindre importance tels que l’estime des autres, l’estime de soi et l’accomplissement personnel.

La carrière de travailleur autonome ne se fait toujours seul. On est parfois demandé d’intégrer des équipes de travail chez le client. L’environnement chez le client peut devenir notre groupe d’appartenance. Toutefois, il est rare que ce groupe nous intègre comme l’un des leurs. Le TA reste un travailleur temporaire assis sur un siège éjectable. La courte durée du mandat facilement pas non plus les choses.

La seule façon d’intégrer un groupe qui convient au TA c’est de trouver un groupe de pairs. Un groupe qui est formé de gens comme nous qui vivent les mêmes réalités, les mêmes défis et les mêmes angoisses.

Il existe plusieurs organisations de travailleurs autonomes au Québec. Il existe des groupes locaux dans toutes les régions. J’habite la région de Québec et il existe le Réseau MÉTA Québec-Lévis qui est affilié à la Jeune chambre de commerce de Québec.

Il existe des groupes qui ciblent davantage une profession. Pour ma part, l’Association québécoise des informaticiennes et informaticiens indépendants (AQIII) me convient parfaitement. Les autres membres de l’association vivent les mêmes réalités que moi. Ils font affaire avec les mêmes clients. Nos 5 à 7 mensuels sont une excellente occasion de se garder à jour sur l’état du marché et des opportunités. Le partage de connaissances que nous échangeons nous aident tous à améliorer la gestion de nos carrières.

Les professions qui sont régies par un ordre professionnel ont souvent aussi des activités de socialisation et de réseautage. Les regroupements d’avocats, de médecins, d’ingénieurs entre autres ont souvent un calendrier d’événements remplis de conférences, de formations et de soirées de rencontre informelles.

Au niveau provincial, il existe quelques regroupements tels que Affaires et développement québécois qui organisent aussi des déjeuners et autres activités pour briser l’isolement et mettre en contact des travailleurs autonomes.


Acheter ses cartes d’affaires en ligne

8 octobre 2008  |  Publié dans Marketing personel, Réseautage, Travailleur autonome, Vie de consultant  |  2 commentaires

Toute personne qui doit établir des relations d’affaires ou réseauter a besoin de cartes d’affaires. Même si le vent tourne ces temps-ci vers le réseautage en ligne, les relations qu’on établi avec une bonne poignée de main sont souvent encore les plus prometteuses.

Si on veut que nos nouveaux contacts nous rappelle, nous envoie un petit courriel ou encore mieux nous ajoute comme contact dans LinkedIn, il faut leur laisser nos coordonnées.

La première place qu’on peut penser pour se faire des cartes d’affaires au Québec dans le commerce au détail est probablement Bureau en gros. Toutefois, il existe des détaillants en ligne qui permettent de créer son design de carte sur le web et de commander la quantité voulue. Ça évite de perdre du temps à se déplacer et prendre le temps de bien dessiner sa carte à partir de chez soi.

Personnellement, j’ai déjà utilisé les services Click Business Cards et j’ai obtenu 250 cartes de qualité en couleur pour environ 30$ US. J’ai des doutes qu’on peut avoir un aussi bon service à ce prix par les moyens traditionnels.


Nicolas Roberge, observations et conseils sur la technologie


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