7 novembre 2008 | Publié dans LinkedIn, Réseautage | Aucun commentaires
J’ignore si vous êtes comme moi, lorsque je voyage, j’aime bien réserver mon hôtel, mon transport et mes événements à la pièce. Même si il existe des sites d’agences de voyage, je suis plus à l’aise à aller sur les sites des vrais fournisseurs. J’ai l’impression d’avoir plus d’options à ma disposition et je suis certain d’être renseigné correctement sur la disponibilité des chambres ou sièges de train ou avion avant l’achat. Sur le site du grossiste, j’ai des doutes que les places disponibles sont réellement vérifiées avant de prendre la réservation. J’ignore si c’est vrai ce que je dis, mais ma formation d’informaticien me fait douter le niveau d’intégration entre leurs systèmes (ALERTE : jargon de nerds!)
Le site TripIt que j’ai découvert grâce aux nouvelles applications disponibles sur LinkedIn permet de consolider vos réservations dans un seul voyage et ainsi produire un itinéraire complet heure par heure. Vous pouvez ainsi l’imprimer et l’amener avec vous. Pour les plus branchés, vous pouvez la consulter en ligne avec votre smartphone.
Le fonctionnement est très simple. Quand on réserve une chambre ou un billet d’avion, on reçoit forcément une confirmation par courriel. Ce courriel est souvent très détaillé. Il suffit de le faire suivre (forward) à plans@tripit.com et le site va débuter la construction de votre itinéraire de voyage. Faire suivre tous les mails à cette adresse et ils s’ajouteront à l’itinéraire. Il vous enverrons par la suite un courriel de confirmation dans lequel il y aura un lien cliquable pour voir le résultat.
L’application “My Travel” dans LinkedIn amène ce service à un autre niveau. On peut placer un widget sur notre profile qui indiquera si on est dans notre ville d’affaires habituel ou si on est en voyage. Il affichera à nos contacts nos prochains voyages dans le but des inciter à profiter de l’occasion à nous rencontrer en personne lors de vos déplacements. L’application publie des histoires le jour de vos déplacements. Elle indique que vous êtes parti vers une destination et elle indiquera par la suite votre retour.
Un autre widget est placé sur la page d’accueil de LinkedIn qui est destiné seulement à vous et vous informera des gens que vous aurez l’occasion de revoir en personne lors de vos prochains séjours. Ce sont des gens qui sont basés à cette destination ou les gens qui voyageront en même temps que vous dans cette ville (lors d’un congrès).
Faites-en l’essai, c’est très pratique!
1 novembre 2008 | Publié dans Développement informatique, Travailleur autonome, Économie | 2 commentaires
J’habite la région de Québec et la pénurie de main d’œuvre est omniprésente dans tous les secteurs de l’emploi. Le départ à la retraite des baby boomers a donné d’excellentes opportunités d’emploi pour les jeunes de 20 à 35 ans de se dénicher de bons emplois au gouvernement et dans les grandes entreprises de renom de la région. La situation en TI a toujours été difficile, mais la situation économie actuelle quant au marché de l’emploi en général a rendu les candidats en TI encore plus rares.
La pression subie par les PME dans la région de Québec est très forte pour contempler leurs employés actuels et surtout en attirer des nouveaux qui eux ont souvent l’embarras du choix. Ils font face à une féroce compétition qui offre des conditions d’emploi qui peuvent être rarement égalés chez les plus petits employeurs privés.
Plusieurs options s’offrent aux PME en TI pour faire faire à leurs obligations de livrer leurs projets à leurs clients. J’ai assisté à une soirée conférence récemment sur l’immigration de la main d’oeuvre comme solution à considérer. Une autre option est la sous-traitance.
Le marché de la consultation de Québec est traditionnellement orienté vers l’appareil gouvernemental ou les grandes compagnies d’assurances qui siègent à Québec. Leurs projets informatiques d’envergure accaparent la majorité de l’offre en ressources humaines des grandes et moyennes entreprises de consultation informatique.
Toutefois, les PME peuvent se virer vers l’offre en pigistes en informatique. Souvent, les projets variés et avant-gardistes de ces entreprises sont considérés très stimulants pour les consultants indépendants qui oeuvrent dans la région de Québec.
Les avantages de prendre un pigiste
Souvent, nos besoins en informatique sont ponctuels. Nous avons à livrer un projet pour un client et un aspect technique nécessicite un expert pour assurer un respect de l’échéancier. Embaucher un expert est une tâche souvent insurmontable dans l’économie actuelle. De plus, si le besoin est périodique et le projet se termine, l’employeur a à sa charge un employé spécialisé qui deviendra rapidement sous-utilisé et en conséquence surpayé pour l’employeur.
Dans le cas d’un travailleur régulier, la forte demande en main d’oeuvre cause un roulement de personnel chez plusieurs employeurs. Ceci augmente occasionne des coûts aux entreprises. Les coûts administratifs en affichage de poste, en temps de sélection de personnel, en gestion de programmes d’assurance, en achat et configuration d’équipement de travail (ordinateurs, bureau, chaise, licenses de logiciels, etc.), en temps d’apprentissage/formation et plus encore sont très importants. En ressources humaines ont laisse souvent entendre que le coût total d’un employé peut équivaloire jusqu’à 2,5 X le salaire brut. Par exemple, un employé ayant un salaire brut de 45 000$ aurait une charge directe et indirecte qui équivalerait à 112 500$. Ce chiffre correspond à un embauche qui aurait une durée d’un moins un an. Imaginez si cette personne quitte seulement après 3 mois. Les coûts initiaux de son embauche sont à redépenser pour une autre personne. Ouch!
Le pigiste a un seul coût, soit un coût direct qui est son taux horaire. Il n’y aura pas de frais initiaux à moins que vous exigez qu’il travaille dans vos locaux et que vous n’avez pas de bureau où l’asseoir. Il fournit son ordinateur avec ses propres licenses de logiciels. Il chargent que le temps travaillé sur ce que vous lui demandez. Pour un besoin de 3 à 6 mois, cette structure de coût risque de vous coûter moins cher que d’embaucher quelqu’un. Il est un expert et le temps de familiarisation est donc au minimum, il sera utile et très efficace rapidement. Les travailleurs indépendants la plupart du temps sont très expérimentés, ce qui vous assure d’une rapidité d’exécution et d’une qualité supérieure dans la réalisation de ses tâches. Le risque encouru alors réduit au minimum.
Comment fait-on pour trouver un bon pigiste en informatique?
La méthode de base pour trouver un travailleur est d’explorer votre réseau de contacts. Les pigistes ont souvent plusieurs années d’expérience et sont parfois des employés que vous avez déjà embauchés ou des collègues de travail que vous avez apprécié dans la passé. Sinon, parlez-en à vos contacts si ils connaissent des experts indépendants qui seraient familiers dans les technologies dans lesquelles vous oeuvrez. Vous pouvez aussi utiliser des outils comme LinkedIn qui permettent de rapidement chercher dans les profils des contacts de vos contacts. J’ai d’ailleurs écrit pour la JCCQ à ce sujet pour expliquer le fonctionnement de ce site.
Une autre façon efficace est de rechercher sur le web. Plusieurs pigistes ont leur propre site web et l’utilisation judicieuse de mot clés tels que “développeur .net québec” vous permettront de cibler les gens ayant le profil recherché.
La troisième façon est d’accéder aux regroupements de travailleurs autonomes. Il existe l’AQIII qui la plus grande association provinciale de pigistes en informatique qui compte près de 1000 membres. Elle offre un répertoire de membres qui permet de rechercher selon les technologies et méthodologies maîtrisées par ses membres. Elle offre aussi un service d’affichage gratuit d’offre de mandats.
Il existe aussi le site Reptaq qui répertorie des pigistes dans tous les domaines, un répertoire sur le site de la Toile du Québec et le site Pigistes Québec qui a une rubrique informatique.
En conclusion, la sous-traitance est une option parmi quelques autres pour répondre à la pénurie de main d’oeuvre. Il suffit au moins de s’y attarder et demander des soumissions pour être en mesure de juger si cette avenue vous conviendra dans le développement de vos affaires.
30 octobre 2008 | Publié dans LinkedIn, Marketing personel, Réseautage | Aucun commentaires
Lorsqu’on s’inscrit pour la première fois sur LinkedIn, on nous demande nos nom et prénom, notre employeur actuel, notre titre, notre industrie et notre lieu de travail. Avec ça, le site vous génère un profil très simple et peu distinctif. Toutefois, le but de LinkedIn est d’établir des relations d’affaires avec de nouveaux contacts.
Que fait-on lorsqu’on rencontre une personne? On se présente, on dit ce qu’on fait et on résume notre parcours. Alors, pourquoi pas faire la même chose dans cet univers virtuel qu’est LinkedIn? Votre profil doit être l’équivalent de votre CV professionnel. Il doit répondre aux questions suivantes:
Le profil de base de LinkedIn répond partiellement aux deux premières questions, toutefois il vous fait fondre dans la masse et donne l’impression que vous n’êtes pas intéressé à réseauter.
Passons à travers les différentes sections du profil pour bien expliquer leur objectif et leur pertinence.
Headline
Le headline est la phrase qui est affichée sous votre nom un peu partout sur le site. Cette phrase qui indique par défaut votre poste et employeur actuel (Exemple: Directeur at Compagnie Inc.). Toutefois, je vous conseille d’indiquer votre spécialité dans cet espace pour attirer plus d’attention. Par exemple, “Développeur Sharepoint 2007″, “Intégrateur web spécialisé en animations Flash” ou “Programmeur mainframe COBOL de 10 ans d’expérience”. Les gens verront très rapidement ce que vous êtes sans même cliquer pour aller voir profil dans les résultants de recherche.
Statut
Le statut est une phrase qui démontre sur quoi on travaille présentement. Certains l’utilisent pour indiquer ce qu’ils recherchent. Moi personnellement, je l’utilise pour indiquer mes disponibilités pour des mandats. Voici quelques exemples:
Le statut sera affiché dans les activités du réseau (Network Updates) sur la page d’accueil de LinkedIn de vos contacts. Je vous recommande de conserver un ton très professionnel avec cette fonctionnalité et laissez vos états d’âmes de côté. Il existe Twitter et Facebook pour ça.
Photo
La photo est optionnelle. Les opinions sont divergeantes à ce sujet. Si vous voulez des nouvelles opportunités sur LinkedIn et vous avez à établir un lien de confiance avec vos prospects, j’estime que la photo est essentielle. Elle augmente la familiarité envers vous avant même que le contact s’établisse. Vous paraîtrez plus humain et plus tangible. Aussi, les gens ont plus de facilité de se souvenir des visages que des noms.
Si on se fie aux agents d’immeubles et aux politiciens, ils publient leur grosse face sur tous leurs objets promotionnels possibles (cartes d’affaires, calendriers, papier lettre, pancartes extérieurs, etc.). Pourquoi? J’ai cru d’abord qu’ils étaient tous des gens narcissistes. Mais, en réfléchissant davantage, je crois que les arguments que j’ai mentionné plus haut s’applique à leur métier.
Résumé (Summary)
En termes simples, c’est ici qu’on fait notre pitch et qu’on vend notre salade. Le résumé sert à verbaliser ce que vous offrez comme services. Il peut être écrit à la première personne ou à la troisième, c’est votre choix. Il est très pertinent, car les mots que vous allez y insérer seront indexés dans la recherche de personnes du site. Si vous voulez être trouvé, il suffit d’étoffer cette section avec les différents services que vous offrez et pourquoi vous êtes différent dans votre approche. La section comporte une sous-section Spécialités (Specialties) qui sert d’avantage à lister ou énumérer vos services.
Expérience
Comme un curriculum vitae, la section expérience va énumérer vos emplois actuels et passés. Il est important de tous les inscrire pour deux bonnes raisons:
Pour chaque expérience, il est bon d’expliquer ce qu’on a réalisé à cet endroit pour mieux vendre son expérience et aussi être trouvé plus facilement dans le moteur de recherche.
Éducation
Si vous avez accroché votre diplôme au mur chez vous ou au bureau, vous en êtes surement fier. Pourquoi pas transférer cette fierté en ligne? Inscrivez vos diplômes!
Information additionnelle
Cette section malgré son nom plutôt moche est très importante. Elle sert à inviter l’internaute à en savoir plus sur vous. Elle permet d’ajouter des hyperliens vers sites d’intérêt sur vous. Voici quelques exemples:
Si votre profil est intéressant, les hyperliens vont servir à amener le prospect dans votre univers et quitter celle de LinkedIn.
La section vous permet aussi d’énumérer les prix et distinctions que vous avez reçu. Vantez-vous!
Les groupes que vous avez rejoint sur LinkedIn sont affichés ici. Certains groupes donne de la prestance à votre offre comme les ordres professionnelles, les regroupements de professionnels certifiés, etc. Gardez ça en bas de 10 et ça va bien vous servir. Si le groupe n’existe pas sur LinkedIn, vous pouvez l’inscrire au long pour être repérable dans le moteur de recherche.
Recommandations
Les recommandations sont un élément puissant pour convaincre les autres de votre valeur. Les recommandations sont écrites par d’autres membres de LinkedIn qui ont fait affaire avec vous dans le passé. Il existe trois façons d’en avoir.
Questions et réponses
Cette section a attrait davantage à votre participation à la vie communautaire sur le site de LinkedIn. Elle affiche les questions ouvertes que vous avez posées à votre réseau et les réponses que vous avez fournies à des questions sur votre domaine. Cela a pour but de démontrer votre expertise dans un sujet donné.
En conclusion, tant qu’à être un membre sur LinkedIn, faites votre présence sur ce site de quoi à la hauteur de votre profil dans la vie de tous les jours.
29 octobre 2008 | Publié dans Économie | Aucun commentaires
J’ai tombé sur cet article du Soleil par Gilbert Leduc :
Il ne tenait pas à être identifié comme «la personnalité bien en vue de Québec» qui aurait demandé qu’on lui réserve deux salons à 25 000 $ dans le nouveau Colisée, mais puisque son nom est venu aux oreilles du Soleil, Germain Lamonde espère maintenant que son «initiative personnelle» aura un effet de domino dans la communauté d’affaires de Québec.
Le fondateur et pdg d’EXFO jure qu’il n’a pas été approché par les membres du comité de gens d’affaires qui veulent amasser une somme de 50 millions $ pour poser les premières pierres de la construction d’un nouvel amphithéâtre de 300 millions $ à Québec. Il n’a pas l’intention, non plus, de devenir un ambassadeur pour le comité auprès des autres gens d’affaires pour les inciter, eux aussi, à acheter un salon corporatif (25 000 $) ou encore un siège dans la section des loges (5000 $), des mezzanines (3000 $) ou des balcons (1500 $).
J’ai connu Germain Lamonde au moment que j’ai travaillé chez EXFO. C’est un gars très inspirant et un grand leader. Il a toujours été fier d’être de Québec et ça se voit par les différentes décisions qu’il a posées aux fils des années, notamment d’avoir conservé le siège social de la compagnie sur la rue Godin à Vanier malgré que la moitié des employés se trouvent à l’extérieur.
Certains polémistes lui reprochent d’être trop low profile, mais je considère qu’il se satisfait plus dans l’action que dans la célébrité. Bravo pour l’initiative!
29 octobre 2008 | Publié dans Médias sociaux | Aucun commentaires
Notre poste de travail vient parfois très encombré de multiples logiciels de messagerie instantanée, de vérificateurs de boite de courriels ou tout autre utilitaire de communication. Notre barre de tâches devient envahie et le nombre élevé d’applications résidentes sur notre ordinateur prend beaucoup de mémoire vive.
Depuis plusieurs mois, j’utilise de plus en plus Google Talk au détriment de MSN Messenger. Toutefois, la popularité de MSN ne me permettait pas de le délaisser. J’ai alors fait des recherches sur des logiciels de remplacement qui se connecterait aux deux réseaux pour assurer la transition.
J’ai fait l’essai de Trillian, Pidgin et Digsby. Trillian et Pidgin sont d’excellents outils, mais les fonctionnalités additionnelles et l’interface plus poussées de Digsby m’ont fait pencher en sa faveur.
Wn plus de se connecter à MSN et Google Talk, Digsby se connecte à beaucoup d’autres réseaux de messagerie instantanées telles que AIM, ICQ, Yahoo Messenger, Jabber et croyez-le ou non Facebook. Facebook a récemment intégré le chat sur son portail web. Avec Digsby, vous n’avez pas à naviguer sur Facebook pour utiliser le chat. Vos amis Facebook en ligne apparaitront comme des contacts réguliers dans l’interface de Digsby. Toutefois, le seul bémol quand à la compatibilité de Digsby par rapport à ces différents réseaux de messagerie, est qu’il ne supporte pas l’audio et la vidéo. On se limite au chat texte pur et simple.
Là où Digsby se distingue de ses compétiteurs, c’est son support des réseaux sociaux et ses fonctionnalités de vérification de nouveaux courriels. Il est un véritable outil de communication à multiples usages. Il permet de facilement vérifier l’activité de vos contacts sur Facebook, Myspace, Twitter et plus récemment LinkedIn. Il n’est plus nécessaire de naviguer sur ces sites un à un pour vérifier les mises à jour de nos contacts. De plus, lorsque vous êtes connecté, l’application vous avertira en temps réel d’une activité qui vient de se produire sur l’un des réseaux en question dans un popup tres peu intrusif. Quand aux mises à jour, vous pouvez mettre à jour votre texte de statut.
Le troisième volet de Digsby est la vérification de courriel. Ceci peut paraître anodin, mais nous avons parfois plusieurs comptes de courriel et il est souvent fastidieux de se connecter un à un pour vérifier nos nouveaux messages. Ceci peut facilement vous voler 15 à 30 minutes de votre journée. Aussi, à notre époque, les gens s’attendent à des réponses rapides aux courriels qu’ils vous envoyent. Si vous êtes avertis rapidement de nouveaux messages, vous pouvez prendre action sur les courriels urgents. En plus, d’avertir de la présence de nouveaux messages, Digsby affiche le titre du courriel et vous permet de l’effacer ou le marquer comme lu à partir de son interface sans ouvrir votre logiciel de messagerie.
Je l’utilise personnellement Gmail avec Google Apps (avec mes propres noms de domaine). Il supporte les fonctionnalitées spécifiques à Gmail comme Archiver et Marquer comme spam. Il supporte aussi nativement Yahoo! Mail, Hotmail et AOL Mail. Si votre compte de courriel est sur Exchange, sur Lotus Domino ou sur une autre type de serveur corporatif offrant le protocole IMAP ou POP3, il est possible de l’ajouter aussi.
En conclusion, simplifier et regrouper vos communications dans un seul outil vous permettra de réduire le nombre d’applications sur votre poste de travail et ainsi réduire l’utilisation des ressources de ce dernier. La vérification de l’activité sur vos réseaux sociaux et des nouveaux des courriels vous permettra de sauver du temps et réagir plus rapidement. N’attendez plus, faites l’essai de Digsby!
26 octobre 2008 | Publié dans Travailleur autonome, Vie de consultant | Aucun commentaires
C’est le rêve de plusieurs de faire du télétravail dans son bureau aménagé à la maison. Mais, ce rêve vient avec son lot de cauchemars. Pour ma part, j’ai deux enfants en bas âge. J’ai un garçon de 3 ans et demi qui réclame Youtube à chaque fois qu’il voit un ordinateur en fonction. J’ai une fille de quelques semaines dont le sommeil ne fait pas parti de sa nature. Pour réussir une forme de travail productif à la maison, il faut appliquer quelques règles et trucs.
Un article sur le site FreelanceSwitch donne d’excellentes pistes de solutions dont certaines j’ai reprises ici.
Le sous-sol
Le sous-sol est normalement plus isolé du son du reste de la maison. Le changement d’étage risque d’aider à créer une barrière psychologique pour vous et pour les autres. Si vous avez des enfants, vous devez expliquer clairement que c’est une période de travail. Appliquez une horaire de travail pour aider à renforcer ça encore plus.
La bibliothèque
Votre bibliothèque normalement a une politique sur le bruit. Il existe des espaces de travail avec des diviseurs pour aider à la concentration. Plusieurs de ces espaces ont même des prises de courants placées là à l’origine pour des magnétophones, et rien vous empêche d’y brancher votre ordinateur portable. Bien sur, cette solution est entièrement gratuite en plus.
Les écouteurs ou les bouchons à oreilles
Pas tout le monde est capable de travailler avec des écouteurs ou même avec de la musique ambiante. Plus jeune, je n’ai pas capable de faire mes devoirs d’école avec de la musique. Ça me déconcentrait au plus haut point. Mais, si j’ai à choisir entre entendre des gens parler et de la musique, je choisis la musique. De plus, j’ai remarqué que parfois certains artistes ont des styles musicaux planants qui nous rendent plus concentrés sur notre travail.
J’ai déjà travaillé avec des bouchons lorsque j’avais un mandat dans une usine de sciage de bois. Je dois vous avouer que les bouchons aidaient, car l’alternative était pire. Toutefois, lorsqu’on porte des bouchons on entend sa respiration et tous les autres bruits internes émanants de notre corps. Sachez, que l’être humain est bruyant. Récemment un docteur m’a confié que notre coeur, digestion et respiration comptait pour 70 dB.
Modifier votre horaire
Si la distraction devient trop forte, prenez une pause. Travaillez aux heures que le bruit et l’action est à son minimum. À un moment donné, il faut céder et hisser le drapeau blanc.
La garderie
Même si vous travaillez à la maison, la garderie reste une option pour vous. Lorsque les enfants sont à la garderie, votre maison devient plus silencieuse qu’un bureau traditionnel. C’est à vous de ne faire succomber aux distractions autres telles que la télévision!
Quand c’est tout ça est impossible
Des fois, c’est impossible de travailler à la maison, donc il reste des alternatives intéressantes. Les bureaux à frais partagés pour travailleurs autonomes sont une excellente façon de tracer une ligne entre la vie à la maison et celle du travail. Ce sont souvent d’anciens locaux d’entreprises souvent en banlieue dont chaque bureau fermé est loué au mois meublés sans bail. Les prix peuvent varier, mais selon mes observations ça varie entre 300$ et 600$ par mois. L’internet haute vitesse est souvent fourni et parfois des services de secretariat sont fournis pour des frais additionnels.
24 octobre 2008 | Publié dans Travailleur autonome | Aucun commentaires
Que fut mon plaisir de constater que l’envoi d’offres de contrats d’AgentSolo a été modifié pour inclure le lieu de réalisation. Tout à débuté quand j’ai lancé une suggestion sur Twitter. Yves Williams le PDG de NetSym Communication, propriétaire du site AgentSolo a vu mon commentaire et m’a aussitôt répondu. Quelques jours plus tard, la modification est livrée sur le site en production. Quelle belle exemple de service à la clientèle!
Les travailleurs autonomes membres du site sauront directement dans ce courriel si le lieu de réalisation du mandat correspond à leur situation. Aussi, ils sauront si le mandat peut être fait en télétravail. Auparavant, on devait cliquer sur le mandat ou voir cette information en bas sur la page de l’offre. Beaucoup de temps de sauver pour les pigistes! Merci!
20 octobre 2008 | Publié dans Réseautage, Travailleur autonome, Vie de consultant | 3 commentaires
Le nom le dit, le travailleur autonome est seul. Toutefois, ne pleurez pas sur notre sort. Pour la majorité d’entre-nous, ça l’a été un choix fait en toute connaissance. Les pigistes sont souvent des gens assez indépendants d’esprit et plutôt solitaires. Mais, il reste que de voir du monde de temps à autres et développer une appartenance à un groupe est un besoin fondamental de l’humain.
Selon la pyramide des besoins de Maslow, le besoin d’appartenance est le troisième en importance. Faire parti d’un groupe est un besoin essentiel à combler avant de penser à atteindre les besoins de moindre importance tels que l’estime des autres, l’estime de soi et l’accomplissement personnel.
La carrière de travailleur autonome ne se fait toujours seul. On est parfois demandé d’intégrer des équipes de travail chez le client. L’environnement chez le client peut devenir notre groupe d’appartenance. Toutefois, il est rare que ce groupe nous intègre comme l’un des leurs. Le TA reste un travailleur temporaire assis sur un siège éjectable. La courte durée du mandat facilement pas non plus les choses.
La seule façon d’intégrer un groupe qui convient au TA c’est de trouver un groupe de pairs. Un groupe qui est formé de gens comme nous qui vivent les mêmes réalités, les mêmes défis et les mêmes angoisses.
Il existe plusieurs organisations de travailleurs autonomes au Québec. Il existe des groupes locaux dans toutes les régions. J’habite la région de Québec et il existe le Réseau MÉTA Québec-Lévis qui est affilié à la Jeune chambre de commerce de Québec.
Il existe des groupes qui ciblent davantage une profession. Pour ma part, l’Association québécoise des informaticiennes et informaticiens indépendants (AQIII) me convient parfaitement. Les autres membres de l’association vivent les mêmes réalités que moi. Ils font affaire avec les mêmes clients. Nos 5 à 7 mensuels sont une excellente occasion de se garder à jour sur l’état du marché et des opportunités. Le partage de connaissances que nous échangeons nous aident tous à améliorer la gestion de nos carrières.
Les professions qui sont régies par un ordre professionnel ont souvent aussi des activités de socialisation et de réseautage. Les regroupements d’avocats, de médecins, d’ingénieurs entre autres ont souvent un calendrier d’événements remplis de conférences, de formations et de soirées de rencontre informelles.
Au niveau provincial, il existe quelques regroupements tels que Affaires et développement québécois qui organisent aussi des déjeuners et autres activités pour briser l’isolement et mettre en contact des travailleurs autonomes.
16 octobre 2008 | Publié dans Médias sociaux | Aucun commentaires
J’ai tombé sur cet excellent extrait vidéo de Dr. Vinton G. Cerf, l’inventeur du protocole TCP/IP et considéré comme un des fondateurs de l’Internet. Il est dorénavant le vice-président d’évangélisation chez Google. Il partage avec nous comment on promouvoit une marque ou un produit dans les médias sociaux sur internet.
En résumé, il nous conseille d’identifier les faiseurs d’opinions sur Internet relié au sujet de votre produit ou service. Si ils vous recommandent, ils risquent d’influencer un bon nombre de personnes qui sont intéressées au type de produit que vous vendez.
Il fait la différence entre l’information publicitaire et l’information. Si ce qui est présenté à nous est d’intérêt, ça s’appelle de l’information. Si ce n’est pas ciblé pour nous, ça s’appelle de la publicité.
16 octobre 2008 | Publié dans LinkedIn, Réseautage | Aucun commentaires
La Jeune chambre de commerce de Québec (JCCQ) a maintenant son groupe sur le populaire site de réseautage d’affaires LinkedIn. J’ai écrit un petit article sur le site de nouvelles de la chambre LeMetropole.ca pour présenter LinkedIn à ceux qui ne connaissent pas encore cet excellent outil qui aide à tirer profit de son réseau de contacts.
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